Nouvelles

Infolettre de mai 2018

7 mai 2018 –  10h à 15h
Centre de Femmes d’Aujourd’hui (Ste-Foy)
Dîner fourni – Covoiturage disponible

Chaque année, les 4 centres de femmes de la Capitale-National se réunissent le temps d’une journée pour socialiser et approfondir certaines thématiques

Cette année la journée se déroulera autour de l’accueil!

Plusieurs activités sont prévues pour réfléchir sur comment mieux accueillir les femmes dans nos centres. Lors de ces journées nous privilégions une formule axée sur la convivialité et l’échange.

Le Centre de Femmes d’Aujourd’hui accueille des femmes depuis 1975!
Voilà une belle occasion de visiter un Centre de Femmes en plein maturité!

Si vous êtes intéressées à vous joindre à nous pour cette journée, réservez votre place le plus tôt possible en mentionnant si vous désirez utiliser/offrir le service de covoiturage.

Pour nous joindre:
courriel: [email protected]
Téléphone: 418-285-3847 poste 234

L’Assemblée générale annuelle des membres 2017

 

CONVOCATION À L’ASSEMBLÉE
GÉNÉRALE ANNUELLE DES MEMBRES

Votre conseil d’administration travaille présentement à la préparation d’une soirée agréable pour clore les activités de cette quatrième année d’activités.

Ce rendez-vous démocratique aura lieu le
17 mai prochain dès 18h30 à Donnacona.
Réservez votre soirée!
La convocation officielle vous sera envoyée bientôt.
Sapristie de la Pointe du Relais-aux-Écureuils.

Quelques postes seront disponibles sur le Conseil d’administration. Pour celles qui se sentent interpellées, n’hésitez pas à nous adresser vos questions si vous avez besoin de plus amples informations
Le réseau des Centres de Femmes était dans la rue mercredi le 25 avril dernier.

COMMUNIQUÉ
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

« Je me souviens, votons pour la justice sociale!»
Actions des centres de femmes contre l’austérité et 
5 à 7 féministe.

QUÉBEC, le mercredi 25 avril 2018 –Cet après-midi, sur la rue de la Couronne, les centres de femmes de la région de la Capitale-nationale ont réalisé une action théâtrale de sensibilisation sur les impacts de l’austérité. L’action démontrait comment l’austérité prive une grande partie de la population, en particulier les femmes, de l’exercice de leurs droits et de l’accès à des services essentiels. Les centres de femmes et leur regroupement, l’R des centres de femmes du Québec, invitent la population à se souvenir des conséquences des politiques néolibérales et à voter pour la justice sociale.

Les femmes se souviennent de l’austérité parce qu’elles vivent avec les conséquences
Les politiques d’austérité ont augmenté la discrimination vécue par les femmes, entre autres, en coupant dans les domaines des emplois traditionnellement féminins (santé, éducation, garderie, services publics, etc.), en coupant dans les services utilisés majoritairement par celles-ci, en renforcissant les rôles sociaux traditionnels attribués aux femmes et en comptant sur les femmes pour pallier bénévolement aux manques de services.

Les femmes voteront pour la justice sociale
La vision néolibérale qui nous est imposée encourage la privatisation au détriment des services sociaux qui répondent aux besoins réels de la population. Le filet social que la population s’est donné au Québec, afin d’assurer un minimum de sécurité à chaque personne, est en train de se faire démanteler et c’est inacceptable! C’est pour ces raisons que les femmes voteront pour la justice sociale le 1er octobre 2018.

Les femmes exigent un réinvestissement massif dans les services publics
Les centres de femmes de la Capitale-nationale demandent au Gouvernement du Québec de réinvestir massivement dans les services publics en allant chercher l’argent là où il est. La Coalition Main rouge démontre que c’est réalisable dans le document 10 milliards de solutions. Les centres de femmes exigent aussi un réel plan de lutte pour l’élimination de la pauvreté et pour contrer le démantèlement du filet social.  « Offrir à tous et à toutes, y compris aux populations les plus vulnérables, l’accès à des services publics universels et gratuits tout en leur permettant de préserver leur dignité, c’est aussi une façon de réduire les coûts de notre système de santé » déclare Mme Ariane Gauthier-Tremblay des centres de femmes  de la Capitale-Nationale.

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Source : Mme Ariane Gauthier-Tremblay
418-661-3535
581-985-0780
[email protected]

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